Tadou
Adopté
- Numéro d’identification
- DL1529
- Sexe
- Mâle
- Naissance
- Vers 1985
- Connu depuis
- 2000
Ses traits distinctifs
Côté gauche ou droit, on reconnait Tadou grâce à la forme particulière de sa large entaille en fin de crête dorsale et aux autres petits détails qu’elle contient.
Son histoire
Tadou a été photographié pour la première fois en 2000. À l’époque, il était gris pâle, presque blanc. À partir de 2001, il a toujours été noté comme « blanc ». Il serait donc né autour de 1985.
Les habitudes et les fréquentations de Tadou nous laissent croire qu’il s’agit d’un mâle. Une biopsie réalisée sur l’animal en 2000 l’a confirmé : c’est bien un mâle.
De prochaines rencontres avec Tadou nous permettront peut-être de définir lequel des trois réseaux de mâles Tadou a rejoint. L’été, on observe une ségrégation entre mâles et femelles. Il existe deux réseaux de mâles qui fréquentent la tête du chenal laurentien et le fjord du Saguenay. Un autre réseau de mâles, les « Downstream boys » utilise aussi la tête du chenal et la portion aval de l’estuaire. Même si leurs territoires se chevauchent, les individus d’un réseau côtoient très peu les mâles des autres réseaux. À l’intérieur de ces réseaux, il existe des bandes, soit des petits groupes de mâles vus ensemble régulièrement.
Tadou est l’un des bélugas croisés fréquemment dans le fjord du Saguenay et son embouchure. Souvent, les bélugas utilisent les courants et la marée pour se déplacer et ainsi économiser de l’énergie. Bien qu’ils aient des caractéristiques physiques leur permettant de se déplacer aisément dans l’eau (corps hydrodynamique, puissante queue, peau lisse et nageoires pectorales stabilisantes), les bélugas demeurent, avec leur 7 km/h, les plus lents des odontocètes.
Avantages et impacts positifs
Vous préservez l’habitat naturel des bélugas
Votre contribution finance la recherche et la sauvegarde des habitats essentiels. Vous participez à la préservation d’un patrimoine mondial.
Vous soutenez la recherche scientifique
Vos donations aident à financer des études permettant de mieux connaître ces fascinants mammifères marins.
Vous procédez à une adoption éthique
Votre contribution aide à préserver le béluga dans son environnement naturel en respectant son bien-être. Les fonds que vous offrez financent directement les recherches scientifiques, la sauvegarde des habitats et les initiatives de protection de cette espèce.
Historique des observations
Cette chronologie retrace les années où ce béluga a été observé par les équipes de recherche du GREMM. Chaque rencontre avec ce béluga permet d’en apprendre un peu plus sur son histoire.
- 2000 Observé
- 2001 Observé
- 2002 Non observé
- 2003 Observé
- 2004 Observé
- 2005 Non observé
- 2006 Non observé
- 2007 Observé
- 2008 Non observé
- 2009 Observé
- 2010 Observé
- 2011 Non observé
- 2012 Observé
Années pendant lesquelles l’animal a été observé Années pendant lesquelles l’animal n’a pas été observé
Dernières nouvelles
Rencontre du 17 septembre 2010
En début d’après-midi, nous sommes à l’ile aux Lièvres, où de nombreux animaux sont rassemblés. Ils sont vraisemblablement arrivés du secteur d’en bas ou du côté nord. Il est possible qu’ils fassent partie d’un troupeau observé plus tôt dans la journée. Ces individus, arborant de belles marques, évoluent en groupes mêlant adultes et jeunes, avec la présence de quelques veaux. À 14 h 53, nous photographions Tadou. Plusieurs individus connus se trouvent également dans le secteur, dont Coquine Blanche, DL0263 et DL0314.
La dernière observation de Tadou remonte à 2012, ce qui soulève plusieurs questions : qu’est-il devenu depuis? A-t-il modifié son aire de fréquentation ou est-il simplement resté hors de portée des observations? Quoi qu’il en soit, son histoire constitue une source d’informations précieuse pour mieux comprendre cette population fragile.
Gardiens
Parrains et marraines
Ceux qui ont choisi de protéger cette créature remarquable.
Road Scholar (anciennement Tadoussac Elderhostel) – Benny Beattie
a adopté Eldy (2000), Canusa (2001), Tadou (2004), Amalena (2014) et Nomi (2015).
Je viens à Tadoussac depuis l’âge de 8 mois (c’est-à-dire depuis 1938) et moi, ma femme, mes filles, mon gendre et mes petits enfants adorons ce pays. Nous avons été élevés avec ces baleines, et les bélugas en particulier.
Les participants de mes groupes d’Elderhostel ont aussi été touchés pas ces merveilleuses baleines, alors on a décidé de participer à leur protection et leur préservation en versant des fonds dans le programme d’adoption. J’ai aussi décidé de « matcher » personnellement les dons qui sont faits.
Pour en savoir plus sur Tadoussac Elderhostel, vous pouvez visiter Tadalac.com (en anglais).
Merci,
Benny Beattie